Le 19 octobre 2008 (je m’en souviendrai toute ma vie), j’ai vu un « ANGEL OF THE SEA »
Trop de la balle !!! j’ai kiffé grave dès les premiers instants …
Lui nu sous sa combi, avec sa Big black board, tel un gladiateur des océans.
J’ai remué (et pas qu’un peu…) ciel et terre pour connaître sa réelle identité …
MOI,…, Pamela,… je le connais,
Il s’appelle MADRIDER, Mon Madrider
Bisous, bisous,…
A bientôt sur ta Big black….
Signé :
PAMELA, ta Fan

publié par pamela dans: longboard.dossen

Superbe vidéo de Jason Baffa et Mark Jeremias
Avec des surfeurs éclectiques comme Tyler Hatzikian, Joel Tudor, Tom Curren, les frères Malloy etc…
Honnêtement c’est une vidéo qui n’a que des belles séquences, que ce soit du longboard, du short, du stubby, tout est bien filmé avec en prime quelques beaux instants de vie, comme la fratrie des Malloy, la vie un peu en marge de Greg Noll dans ces montagnes, la passion de Tyler pour les bagnoles, l’hommage à Velzy…
En résumé c’est 1h35 de bonheur.

Pour ma part je retiendrai
- le festival d’Alex Knost
- la séquence « taxe » à Malibu avec Gamboa
- Dane Perlee qui fait un take off depuis une roche « chaud ! »
- La pancarte « Dana Point » petite pensée pour Alain Minvielle…
- Et une des dernières images, Tudor qui fait un gros take off alors que tous les autres rament vers le large (1h29’55’’ pour être précis…)

Allez patientez un peu la houle arrive !!!
publié par Bruno dans: longboard.dossen
Bonjour à toutes et à tous !
C'est l'été ou presque vu que le soleil balaye gaiement nos côtes finistériennes.
Certains m'ont posé souvent la question : le leash sur un longboard apporte-t-il quelque chose ?
Revenons donc un peu sur l'histoire de ce petit (façon de parler) cordon qui nous relie à nos planches.
Leash signifie en anglais laisse (oui comme celle des chiens !). Cette invention géniale pour certains du "fil à patte" ou du "cordon à cheville" nous la devons à Georges Hennebutte qui le créa en 1958 à l'âge de 47 ans sur la côte des basques, sans en déposer le brevet. Vous pensez bien que l'idée a circulé et que ce sont les américains qui ont déposé quelques années après le brevet.
Le fils de Jack O'Neill (fondateur de la marque que tout le monde connait), reprend l'idée avec une base de tubes chirurgicaux et de ventouses. Son père le testera et perdra son oeil à cause d'un retour malencontreux de ce dernier (d'où son eye patch façon bandeau de pirate), enfin c'est Clark qui dépose le brevet définitif en 1969.
Si aujourd'hui 90% des surfeurs ont un leash, le reste ne l'envisage pas comme un élément primordial.
L'explication est simple : A l'origine le leash avait pour rôle de limiter les pertes de planches et donc de l'avoir toujours à côté de soi, quoiqu'il puisse arriver. Le problème de cet accessoire qui plus est au niveau du longboard, c'est que lorsque l'on commence à marcher sur sa planche, les problèmes commencent.
Au take off il s'emmêle dans les ailerons, lorsque l'on se met debout, il saucissonne nos chevilles, et rend impossible la réalisation de certaines figures comme un switch ou un cross step par exemple (cf article sur figures).
De surfers comme Joel Tudor, excluent de façon systématique le leash qui réduit considérablement la marge de manoeuvres. Certains shortboarders en font de même lorsqu'ils vont sur des reefs : un bon nombre de noyés sont dû au leash qui reste bloqué au fond dans les coraux ou les roches empêchant toutes remontée.
Loin de polémiquer sur la valeur de l'existance de cet accessoire, certains l'excluent de façon irrévocable et définitif le justifiant ainsi : Le leash est arrivé avec les boards en plastique...Il n'a pas lieu d'être, vous êtes comme dépendant d'une drogue : sans lui, plus de surf, c'est ridicule ! C'est comme la guitare, vous croyez qu'à l'origine elles étaient amplifiées ? Un bon joueur n'en a pas besoin.
Un ami me posait l'autre jour la question comme beaucoup de personnes que j'ai pu rencontrer. A chaque fois je ne peux leur répondre que ceci : "Pour ma part, surfer sans leash oblige d'être un bon nageur compte tenu de la configuration de certains spots qui ont une barre longue à passer (barre : endroit où déferlent les vagues). Il faut donc être sur de sa capacité physique. D'un autre côté je ne le privilégie pas. Quand les vagues dépassent 1,50m à 2m et si ce n'est pas parfait (style un vent side shore de 60 km/h), j'aurai tendance à le mettre. Il est vrai que je le sors beaucoup plus l'hiver car quand l'eau ne dépasse pas les 10°c et que lorsqu'il faut nager jusqu'au bord pour récupérer sa board, c'est parfois plus proche du supplice qu'autre chose.
Chacun y trouvera sans doute son compte, mais il faut savoir qu'il peut s'avérer un allier précieux notamment pour les débutants ou les mauvais nageurs.
Passez un très bon week-end sous ce soleil radieux et profitez de ce superbe swell.
C'est l'été ou presque vu que le soleil balaye gaiement nos côtes finistériennes.
Certains m'ont posé souvent la question : le leash sur un longboard apporte-t-il quelque chose ?
Revenons donc un peu sur l'histoire de ce petit (façon de parler) cordon qui nous relie à nos planches.
Leash signifie en anglais laisse (oui comme celle des chiens !). Cette invention géniale pour certains du "fil à patte" ou du "cordon à cheville" nous la devons à Georges Hennebutte qui le créa en 1958 à l'âge de 47 ans sur la côte des basques, sans en déposer le brevet. Vous pensez bien que l'idée a circulé et que ce sont les américains qui ont déposé quelques années après le brevet.
Le fils de Jack O'Neill (fondateur de la marque que tout le monde connait), reprend l'idée avec une base de tubes chirurgicaux et de ventouses. Son père le testera et perdra son oeil à cause d'un retour malencontreux de ce dernier (d'où son eye patch façon bandeau de pirate), enfin c'est Clark qui dépose le brevet définitif en 1969.
Si aujourd'hui 90% des surfeurs ont un leash, le reste ne l'envisage pas comme un élément primordial.
L'explication est simple : A l'origine le leash avait pour rôle de limiter les pertes de planches et donc de l'avoir toujours à côté de soi, quoiqu'il puisse arriver. Le problème de cet accessoire qui plus est au niveau du longboard, c'est que lorsque l'on commence à marcher sur sa planche, les problèmes commencent.
Au take off il s'emmêle dans les ailerons, lorsque l'on se met debout, il saucissonne nos chevilles, et rend impossible la réalisation de certaines figures comme un switch ou un cross step par exemple (cf article sur figures).
De surfers comme Joel Tudor, excluent de façon systématique le leash qui réduit considérablement la marge de manoeuvres. Certains shortboarders en font de même lorsqu'ils vont sur des reefs : un bon nombre de noyés sont dû au leash qui reste bloqué au fond dans les coraux ou les roches empêchant toutes remontée.
Loin de polémiquer sur la valeur de l'existance de cet accessoire, certains l'excluent de façon irrévocable et définitif le justifiant ainsi : Le leash est arrivé avec les boards en plastique...Il n'a pas lieu d'être, vous êtes comme dépendant d'une drogue : sans lui, plus de surf, c'est ridicule ! C'est comme la guitare, vous croyez qu'à l'origine elles étaient amplifiées ? Un bon joueur n'en a pas besoin.

Un ami me posait l'autre jour la question comme beaucoup de personnes que j'ai pu rencontrer. A chaque fois je ne peux leur répondre que ceci : "Pour ma part, surfer sans leash oblige d'être un bon nageur compte tenu de la configuration de certains spots qui ont une barre longue à passer (barre : endroit où déferlent les vagues). Il faut donc être sur de sa capacité physique. D'un autre côté je ne le privilégie pas. Quand les vagues dépassent 1,50m à 2m et si ce n'est pas parfait (style un vent side shore de 60 km/h), j'aurai tendance à le mettre. Il est vrai que je le sors beaucoup plus l'hiver car quand l'eau ne dépasse pas les 10°c et que lorsqu'il faut nager jusqu'au bord pour récupérer sa board, c'est parfois plus proche du supplice qu'autre chose.
Chacun y trouvera sans doute son compte, mais il faut savoir qu'il peut s'avérer un allier précieux notamment pour les débutants ou les mauvais nageurs.
Passez un très bon week-end sous ce soleil radieux et profitez de ce superbe swell.
publié par Ronan dans: longboard.dossen
Nous allons vous parlez d’un des plus beau livre de surf…
De LeRoy GRANNIS intitulé « surf photography of the 1960’s and 1970’s »

Une rapide présentation de Mr LeRoy GRANNIS, qui est né en 1917 à Hermosa (US) .
Il fut dès son plus jeune age un surfeur et à l’age de gagner sa croûte il bossa pour l’armée américaine.
Mais en 1959 son médecin décèle chez lui un ulcère à l’estomac et lui recommande une activité « cool et déstressante »
C’est alors qu’il se mettra à la photo de surf (rappelons nous que les débuts de la photo de surf débuta aux alentours des années 1929 par Tom Blake qui créa un boîtier étanche pour les prises aquatiques).

Désormais de façon amateur LeRoy Grannis se lance dans la photo de surf, tout d’abord sur la cote californienne puis aux 4 coins du monde.
Après avoir cumulé des milliers de clichés toute sa vie, dont de nombreux seront publiés dans les magazines comme « surfing », ce petit joyau de recueil de photos choisies naquis.
Alors si vous aimez les belles photos de surf n’hésitez pas ….
Allez aussi sur le site internet = photosgrannis.com
publié par Bruno dans: longboard.dossen
Pour changer un peu nous allons parler de nos artisans qui fabriquent nos boards et dont nous avons tous besoin. Mais ces artisans ne sont pas que des bonhommes avec des gros outils et des combinaisons de peinture, ce sont souvent aussi des artistes.
Et pour cela Sylvain THIERY & Lionel MOULON ont organisé une exposition intitulé « surfing art by shapers », qui s’est déroulée pour la 2ème édition du 5 au 7 septembre 2008 à l’espace culturel des Bourdaines à Seignosse.
De nombreux shapers, glasseurs et décorateurs de toute la France se sont retrouvés le temps de l’expo afin de faire découvrir leur métier et leur art dont le parrain était cette année Jacky ROTT. De nombreuses planches sont exposées ainsi que les outils utilisés par les shapers afin de mieux les connaître sur plus de 300 m2. Nous ne pouvons que féliciter les organisateurs de cette exposition et espérons pouvoir y faire un tour à la prochaine édition.
publié par Ronan, Bruno, Jules, Cilou, Anaïck, Clem et Ronan dans: longboard.dossen





