Bonjour à toutes et à tous en ce beau mardi sous le soleil et le swell !
Petit résumé rapide pour celles et ceux qui auraient zappé quelques articles :
- le concours du site est encore ouvert mais attention, plus que quelques jours !!! (cf article)
- interviews à venir : et oui, on vous réserve encore des surprises, du moins, on essaye.
- une initiative où nous aurons besoin de vous toutes et tous !
- des suggestions : toutes vos remarques sont bonnes à prendre, aussi signalez-nous vos envies, vos critiques, vos souhaits (de l'ordre de notre possible, c'est évident !), vos suggestions...
Encore une fois nous ne sommes que d'humbles amateurs alors pardonnez-nous d'avance nos erreurs, si certaines sont commises. Je vous signale un nouveau lien météo (le premier sur la liste), Wetsand, qui a été mis en place autant pour les surfeurs bretons que pour tous les autres de France et d'ailleurs (merci d'ailleurs à celles et ceux qui nous suivent hors territoire français). En cliquant sur la carte mondiale, vous visualisez de façon précise les arrivées de houles avec les orientations, les périodes, les vents... Bref, où que vous soyez et où que vous souhaitiez aller (merci à Phil).
A très vite, profitez bien des swells si vous le pouvez, et bon début de semaine. Ronan
2ème volet de l’interview de Clovis DONIZETTI dit « Cloclo ».
Lisez attentivement et vous serez surpris, enfin... peut-être !!!
Re-gros merci à Cloclo.
Vous pourrez le retrouver sur les sites :
longboardfrance.com et ninefeetnoless.com



Connaissez-vous l’origine de ce signe ? Pourquoi est-il rattaché à la culture surf ? Comment expliquer que pour certains, c’en est même devenu un geste religieux ?
L’autre jour, je rangeais mon grenier et je suis tombé sur de vieux magazines de surf. Ouah! La belle trouvaille, toutes les émotions remontent au cerveau, mon cœur palpite… Je me rappelle :
Histoire n° 1
Selon diverses sources, il serait né à Hawaii, sur le North Shore. Un vieux pêcheur très connu de l‘île s'attelait à son labeur quotidien.

Il faut savoir qu’en ce temps là tout le monde se connaissait. Ce jour-là, mauvais karma, il se fit exploser les doigts à la dynamite. Et oui, il pêchait comme ça… Résultat : trois doigts en moins !
Le pauvre gars expliqua alors que lorsque le bâton explosa, cela fit : « SHAKA ! » Comme il avait pleins d’amis, en disant bonjour le geste se propagea.
Histoire n° 2
D’après Corky Carrol, une autre explication, jugée être la bonne, proviendrait du destin malheureux de Hamana Kalili de Laie. Ouvrier dans une raffinerie de canne à sucre, Kahuku, il se fit broyer les doigts dans un broyeur à canne.
Plan de réinsertion oblige, on le mit à faire la surveillance du train de canne à sucre qui allait de Sunset Beach à Kaawa. Son neveu, Vonn Logan raconta au Honolulu Star-Bulletin qu’il était chargé d’empêcher les gosses de monter dans le train gratuitement. Les gamins avaient alors inventé un signal pour avertir de sa présence. Le signe était tout trouvé !
D’autres histoires nous renseignent sur le fait que cela représenterait les yeux d’un requin, le Shark’s Eyes ! Et servirait à avertir de la présence de celui-ci. Enfin certains disent que les surfers californiens l’utilisaient pour indiquer la qualité des vagues : pouce vers le haut signifiait que les vagues étaient bonnes, le petit doigt en bas que la mer était d’huile.

Pourtant, le Shaka ne connut un réel succès que dans les années 70 avec une campagne de pub auto, puis popularisé par Frank Fasi, candidat au poste de maire. Maintenant il a été récupéré par les médias de l’industrie du surf.
Bref, peu importent toutes ces récupérations, son origine est hawaiienne et le restera ! Comme le surf, d’ailleurs.
Sources: « ADRENALIN » n° 020, p. 18, 2004, www.adrenalin.com
Mr green

INTERVIEW 1 / CLOVIS DONIZETTI


Bonjour à toutes et à tous, et très bonne semaine !
Juste un rappel pour tout le monde : les photos pour le concours sont à nous envoyer sur longboardspirit@hotmail.com, voilà c'est fait !
Il fallait bien clôturer notre dossier sur les ailerons par certaines particularités. Plusieurs centaines de dérives ont été créées mais n'ont pas toutes connu les surfshops. Nous aborderons avec un intérêt certain une dérive qui est née il n'y a pas si longtemps que cela : le squirrel (rattaché trop souvent aux cutways).
Cet aileron a deux particularités : la base fine qui permet d'acquérir de la réactivité au niveau de la board, et un volume accru sur la pointe avec pour résultat un excellent comportement en noseriding justifiant une très bonne accroche. Attention quand même aux réactions car si vous appuyez trop sur l'arrière, le flex et la relance risquent de vous surprendre et la chute peut vite arriver !
Les boomerangs et autres "bananes" sont eux aussi très particuliers.
Leur galbe ainsi que leur angle d'attaque jouent sur le profil, la longueur et le flex. Ce type d'aileron a été très populaire dans les années 60 avec les débuts du shortboard, sa morphologie lui permet d'être extrèmement nerveux et de relancer avec beaucoup de facilité. Expliquons quand même qu'il n'est pas pour autant adapté à tout type et toutes conditions car, aux vues de son outline, ceux qui recherchent un aileron pour le noseriding s'apercevront qu'il n'est pas vraiment fait pour cela.
Enfin, beaucoup de surfeurs ont pensé à faire évoluer non pas le design, mais la structure même de l'aileron avec le turbo fin
, ou d'autres qui avaient (bien avant FCS) travaillé la forme de la dérive en base de foil
, et pourtant c'est un vieux concept qui datait de 1967! Mais ces specimens n'ont pas tous vu le jour.
Voilà, nous y sommes et ce dernier volet se referme avec l'espoir qu'il vous aura présenté de façon simple les grandes familles d'ailerons. Vous trouverez les autres photos de notre base de dossiers à la rubrique "Shape", et vos réactions sont toujours les bienvenues.
En attendant les vagues et à très vite, Ronan.
Merci à Surfresearch.com, pour leur fameuse base de docs.






