A Boris, Romain, Fab et Stan...
La vie est faite de rencontres souvent inattendues...
Certains soirs d'aout sont propices à des petites sessions, histoire de décompresser après une journée de travail. C'est un de ces soirs que ça arrive en général alors qu'il n'y a personne dans l'eau. Je profitais tranquillement de quelques jolies vagues de 50 cm lorsque mon regard se porta à la côte où je vis quatre longboards et les proprios descendant la dune.
Sourire aux lèvres, ils me saluèrent d'un geste amical. Après quelques vagues de prises, un beau blondinet du groupe vient à mon niveau pour savoir si je faisais bien parti de "Longboard.Dossen". Mon rire lui traduit ainsi ce fait et de là, il me révéla que c'était un peu grâce à nous que la passion du longboard était née sous ses pieds. - Je crois qu'il n'y a rien de plus heureux que d'entendre des mots tels que cela car ça renforce l'idée que nous devons continuer notre travail.-
"Moi c'est Boris, Romain, Fab et Stan on vient de Picardie". Comme quoi même en Picardie y'a des longboarders !
Boris a de la famille dans les parages et surf dès qu'il vient par ici quand aux autres, férus de vieux skates slalom des années Dog Town, le longboard était presque une deuxième nature en soit et l'idée d'un trip pour en profiter sur la fin de l'été, était d'une évidence naturelle. Un périple qu'il les a amené d'abord vers la Mecque française du longboard : Biarritz. Ensuite, c'est une remontée vers les terres nordiques avec comme dernière escale d'une semaine, la côte du Finistère nord.
Quand je vis leurs boards avec une seule dérive en bois, la première question qui me vint à l'esprit était de savoir où iis les avaient trouvées. En fait c'est Fab qui les a faites puisque menuisier de formation, mais les longboards sont fabriqués maison par nous tous ! (bonjour le boulot et la motivation !)
Les sessions se sont embrayées entre le Dossen et la rivière jusqu'à sortir les engins dans un bon deux mètres dans des conditions creuses et même si quelques "boîtes" se sont enchaînées, cela n'a en rien changé à ce sourire toujours présent sur leurs visages. Trois sessions dans la journée et toujours en forme le soir, c'est beau d'avoir 18 ans !

Tout cela m'a replongé en arrière lorsque Pat O'Connell disait après chaques sessions qu'il avait surfé "la vague" de sa vie !
"Le leash ? Bof c'est plus embêtant qu'autre chose mais ça sert dans les conditions assez grosses parfois !"
Et comme je le dis, rien ne vaut parfois de mieux que de nager un peu pour récupérer sa board en jouissant d'un peu de bodysurf.
"La combard ? "Ben je l'ai oublié sur le port de Mogué, mais bon tant pis je bougerai plus pour pas avoir froid...hahaha " ! Sacré Boris, surtout quand on sait que l'eau ici n'est guère au dessus des 17°c !
Et même dans ces conditions, taper un hang five avec une belle gamelle où il se prend la board sur le coin de la figure n'atténue en rien le fait de repartir à la charge d'une bonne série à 2 mètres !
Fab m'étonne par son style old school version accroupi sur le nose digne d'un vieux surfer des années 60, Romain multiplie les pas sur la board avec une facilité déconcertante, Stan joue de sa cambrure sur les bottoms turns avec une souplesse inouïe et Boris enflamme ses vagues de turns avec des appuis posés tout en douceur.
Toutes les bonnes choses ont une fin, mais le souvenir de ces 4 là n'est pas sur le point d'être oublié tant leur gentillesse n'a d'égal que leurs sourires. Retour sur la Picardie, la mort dans l'âme, mais avec la certitude de tous se revoir un jour pour surfer encore ensemble sur un soleil couchant dans un endroit où les mouettes jouent les surfeuses et les cormorans guettent les trains de houles sur le haut de leur balise...
La vie est faite de rencontres souvent inattendues...
Certains soirs d'aout sont propices à des petites sessions, histoire de décompresser après une journée de travail. C'est un de ces soirs que ça arrive en général alors qu'il n'y a personne dans l'eau. Je profitais tranquillement de quelques jolies vagues de 50 cm lorsque mon regard se porta à la côte où je vis quatre longboards et les proprios descendant la dune.

Sourire aux lèvres, ils me saluèrent d'un geste amical. Après quelques vagues de prises, un beau blondinet du groupe vient à mon niveau pour savoir si je faisais bien parti de "Longboard.Dossen". Mon rire lui traduit ainsi ce fait et de là, il me révéla que c'était un peu grâce à nous que la passion du longboard était née sous ses pieds. - Je crois qu'il n'y a rien de plus heureux que d'entendre des mots tels que cela car ça renforce l'idée que nous devons continuer notre travail.-

"Moi c'est Boris, Romain, Fab et Stan on vient de Picardie". Comme quoi même en Picardie y'a des longboarders !
Boris a de la famille dans les parages et surf dès qu'il vient par ici quand aux autres, férus de vieux skates slalom des années Dog Town, le longboard était presque une deuxième nature en soit et l'idée d'un trip pour en profiter sur la fin de l'été, était d'une évidence naturelle. Un périple qu'il les a amené d'abord vers la Mecque française du longboard : Biarritz. Ensuite, c'est une remontée vers les terres nordiques avec comme dernière escale d'une semaine, la côte du Finistère nord.
Quand je vis leurs boards avec une seule dérive en bois, la première question qui me vint à l'esprit était de savoir où iis les avaient trouvées. En fait c'est Fab qui les a faites puisque menuisier de formation, mais les longboards sont fabriqués maison par nous tous ! (bonjour le boulot et la motivation !)Les sessions se sont embrayées entre le Dossen et la rivière jusqu'à sortir les engins dans un bon deux mètres dans des conditions creuses et même si quelques "boîtes" se sont enchaînées, cela n'a en rien changé à ce sourire toujours présent sur leurs visages. Trois sessions dans la journée et toujours en forme le soir, c'est beau d'avoir 18 ans !

Tout cela m'a replongé en arrière lorsque Pat O'Connell disait après chaques sessions qu'il avait surfé "la vague" de sa vie !
"Le leash ? Bof c'est plus embêtant qu'autre chose mais ça sert dans les conditions assez grosses parfois !"Et comme je le dis, rien ne vaut parfois de mieux que de nager un peu pour récupérer sa board en jouissant d'un peu de bodysurf.
"La combard ? "Ben je l'ai oublié sur le port de Mogué, mais bon tant pis je bougerai plus pour pas avoir froid...hahaha " ! Sacré Boris, surtout quand on sait que l'eau ici n'est guère au dessus des 17°c !

Et même dans ces conditions, taper un hang five avec une belle gamelle où il se prend la board sur le coin de la figure n'atténue en rien le fait de repartir à la charge d'une bonne série à 2 mètres !
Fab m'étonne par son style old school version accroupi sur le nose digne d'un vieux surfer des années 60, Romain multiplie les pas sur la board avec une facilité déconcertante, Stan joue de sa cambrure sur les bottoms turns avec une souplesse inouïe et Boris enflamme ses vagues de turns avec des appuis posés tout en douceur.Toutes les bonnes choses ont une fin, mais le souvenir de ces 4 là n'est pas sur le point d'être oublié tant leur gentillesse n'a d'égal que leurs sourires. Retour sur la Picardie, la mort dans l'âme, mais avec la certitude de tous se revoir un jour pour surfer encore ensemble sur un soleil couchant dans un endroit où les mouettes jouent les surfeuses et les cormorans guettent les trains de houles sur le haut de leur balise...
publié par Ronan dans: longboard.dossen




